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« Ma carrière en résumé ? L’inverse de la routine ! »

Anthony Lucas a découvert les panneaux solaires à une époque où « ça n’intéressait que les gens en quête d’autosuffisance ». Arrivé chez Albioma comme stagiaire en 2006, il est aujourd’hui Directeur de l'activité photovoltaïque Réunion-Mayotte. Retour sur un parcours unique au service d’une activité prioritaire.

C’est en Bretagne, au début des années 2000, qu’Anthony Lucas se prend de passion pour le solaire. « À l’époque, le solaire était quelque chose de très peu abordable qui n’intéressait que les gens désireux de s’émanciper d’EDF, se souvient-il. C’est sur ces sites isolés que j’ai appris le métier. » Déjà sensible aux enjeux climatiques, il comprend vite l’importance de l’énergie solaire, « moyen d’apporter un développement social important » pour les zones isolées.
Après un Master de physique axé sur les énergies renouvelables, Anthony Lucas rejoint ce qui s’appelle alors SCE (pour Société de conversion d’énergie), une société que rachètera quelques mois plus tard Albioma. Il raconte : « À mon arrivée, j’ai travaillé sur le projet de centrale sur le toit de la SAPRIM, au Port (La Réunion). Elle allait devenir la centrale la plus puissante de France avec 1 MW. À l’époque, c’était un petit événement ! Une fois mon stage terminé, on m’a proposé de rester pour suivre sa construction. »

De stagiaire à Directeur, une motivation inébranlable

Aujourd’hui, Anthony Lucas est responsable du bon fonctionnement de l’activité solaire Réunion–Mayotte et de la cohésion entre les deux îles. Avec des contextes socio-économiques différents, La Réunion a en effet « un rôle de grande sœur pour Mayotte ». « Je m’assure qu’on avance tous dans la même direction », résume Anthony.
Parmi toutes ses activités, c’est le développement de nouveaux projets qui demeure une profonde source de motivation : « Proposer un projet puis établir un partenariat qui fonctionne bien sur 20 ans, c’est le genre de réalisation qui explique que je sois encore dans ce métier ! ».
Lorsqu’on l’interroge sur les projets dont il est fier, c’est le programme réalisé avec l’Association laïque pour l’éducation, la formation, la prévention et l’autonomie (ALEFPA) qui lui vient en premier. Une démarche alliant social et énergie renouvelable qu’il juge « particulièrement pertinente ». Attaché au patrimoine de l’île intense, il évoque également la centrale du Stade de l’Est comme un projet emblématique et plein de défis.

« Le solaire est nécessaire pour décarboner le mix électrique, tout le monde en a conscience aujourd’hui. Les jeunes sont intéressés par le sens derrière tout ça. »

Anthony Lucas

Directeur de l'activité photovoltaïque Réunion-Mayotte

Le photovoltaïque, toujours un secteur d’avenir

D’ici trois ans, plusieurs centrales mise en service il y a maintenant deux décennies arriveront en fin de vie – notamment SAPRIM. La boucle est bouclée pour Anthony Lucas. Comme il aime le souligner, la production d’électricité photovoltaïque a de beaux jours devant elle, notamment grâce au développement « de modules toujours plus performants et moins coûteux. ». Il y voit d’ailleurs une formidable opportunité pour les futurs ingénieurs tant les métiers dans le domaine sont variés. « Pour les jeunes qui arriveraient aujourd’hui dans le solaire, s’ils veulent y rester 20 ans, ça ne posera pas de problème ! » Anthony Lucas pose un regard particulièrement bienveillant sur ces jeunes ingénieurs du solaire qui l’entourent. Il leur recommande la plus grande curiosité pour s’ouvrir aux différents domaines techniques qui gravitent autour du photovoltaïque, et ainsi développer de multiples compétences. Il faut dire que le solaire, « aujourd’hui l’énergie la moins chère du monde et celle qui se développe le plus vite » est plus que jamais un secteur d’avenir.