Albioma, notre nature est pleine d'énergie

le
groupe
Nos chiffres clés
753
MW
3 577
GWh
480
experts
2,3
Mt
Puissance totale installée en 2017
Quantité totale d’électricité produite en 2017
Nombre de nos collaborateurs qui, chaque jour, mettent leurs compétences au service du Groupe pour produire une énergie plus propre et plus efficace
Quantité de biomasse valorisée en 2017, de quoi remplir 7 fois le stade de France !

Notre histoire

Plus de 20 ans d’innovation industrielle nous ont permis de conquérir une place à part dans le secteur de l’énergie.


1982-1989 : le charbon comme amorce d’un modèle partenarial circulaire


Dans le contexte économique né des chocs pétroliers, est créée la Sidec (Société industrielle pour le développement de l’énergie charbon) à l’initiative des pouvoirs publics. Fondée par le Groupe Charbonnages de France, elle a pour objectif d’aider les industriels à réduire la part des hydrocarbures dans leur production énergétique en les faisant bénéficier d’installations optimisées en termes de rendement et de performances environnementales.

 

Naissent ainsi sur une trentaine de sites industriels (agro-alimentaire, chimie, construction automobile, pneumatiques, papeterie) les premières installations de cogénération – produisant à la fois de l’électricité et de la chaleur utile aux processus de production de ces différentes activités.


1989-2003 : la bagasse fait son entrée dans nos centrales


1992 marque un tournant important dans notre histoire. C’est l’année de mise en service de la première centrale mondiale de cogénération à combustion hybride bagasse/charbon sur le site de Bois-Rouge à La Réunion. Cette installation, d’une capacité de 62 MW, allie technologie de pointe et innovation en mettant en oeuvre le principe d’économie circulaire : la centrale apporte à la sucrerie du site une solution qui améliore son approvisionnement en énergie en optimisant la valorisation du résidu de la canne à sucre, la bagasse.

 

Cette approche innovante convainc Séchilienne, filiale d’Air Liquide, qui entre au capital de la Sidec en 1994. Elle en acquiert progressivement la majorité jusqu’à la fusion des deux sociétés en 2001 qui donnera naissance à Séchilienne-Sidec.

 

Forts de la réussite de ce nouveau modèle, les investissements dans la biomasse s’accélèrent. Cette centrale bagasse/charbon est dupliquée. Toujours à La Réunion avec l’ouverture en 1995 du site du Gol (64 MW). Puis dans d’autres territoires ultramarins : la Guadeloupe en 1998 sur le site du Moule (64 MW), puis à l’île Maurice sur le site de Belle Vue (70 MW) en 2000.

 

2004-2011 : à la recherche d’un modèle toujours plus renouvelable


En 2004, nous faisons notre entrée sur le marché de l’éolien en France métropolitaine avec une première installation de 37,5 MW sur le site de Haute-Lys dans le Nord-Pas-de-Calais, qui sera cédée en 2007.

 

En 2007, nous mettons également en service une première turbine à combustion au fioul domestique, sur le site du Galion en Martinique (40 MW). Cette installation permet de satisfaire les besoins de pointe et de secours du réseau.

En 2011, nous inaugurons la centrale thermique charbon « Caraïbes Énergie » sur le site du Moule en Guadeloupe (38 MW).

 

De son côté, le modèle biomasse thermique se développe et nous déployons successivement : une seconde tranche biomasse sur le site de Bois-Rouge (46 MW) en 2004 à La Réunion, une nouvelle installation à Saint-Aubin (30 MW) en 2005 à l’île Maurice, une deuxième tranche sur le site du Gol (58 MW) en 2006 à la Réunion, puis deux tranches de 45 MW chacune à Savannah en 2007 à l’île Maurice. Ces déploiements nous confortent dans l’idée que le modèle de la cogénération et de partenariat avec l’agro-industrie sucrière est un moteur de développement.

 

Les énergies renouvelables (ENR) deviennent également un levier de croissance qui s’intègre de plus en plus dans notre mix énergétique. Le développement du parc solaire dans l’Océan Indien, aux Antilles, en Guyane Française, en Métropole et en Europe du Sud (Espagne et Italie) se poursuit, portant la puissance installée à environ 70 MW. Le parc éolien se concentre quant à lui essentiellement en métropole avec une puissance totale de 56 MW.

 

De 2012 à aujourd’hui : Albioma, la naissance d’un producteur d’énergie indépendant, engagé dans la transition vers le renouvelable et spécialisé dans la biomasse végétale

 

En janvier 2012, nous engageons une nouvelle stratégie avec comme principal objectif l’amorce d’une transition vers le renouvelable. Elle se concentre sur la valorisation énergétique de la biomasse avec un complément d’offre solaire. Dans cette perspective, nous cédons notre activité éolienne à EDF Energies Nouvelles au début de l’année 2013.

 

Le 30 mai 2013, nous devenons Albioma. Cette nouvelle identité se veut au service de notre stratégie de développement qui met la valorisation locale d’une énergie renouvelable, la biomasse, au cœur de nos activités.

 

Une ambition qui se traduit également par une ouverture à l’international avec l’acquisition en 2014 de l’usine de cogénération bagasse de la sucrerie de Rio Prado, au Brésil, qui amorce notre entrée sur un marché en dehors du territoire français.


Et demain ? La biomasse, socle d’un mix énergétique décarbonné

 

Les mises en garde de la communauté scientifique et internationale traduites par les Accords de Paris et le plan climat de juillet 2017 ont mis les énergies renouvelables et décarbonnées au cœur des enjeux de demain.

 

Par notre ancrage dans des territoires déconnectés des réseaux nationaux, et notre positionnement vers toujours plus de renouvelable (80% de l’énergie produite d’ici 2023), nous sommes un acteur majeur de la transition énergétique en Outre-Mer. Palliant l’intermittence de production des éoliennes et panneaux solaires, la cogénération bagasse/biomasse importée est idéale pour assurer la stabilité des réseaux électriques.